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nonfiction.fr: le quotidien des livres et des idées.
Claude Guéant, vice-président de la République
Ce serait sans doute par la dernière phrase du livre qu’il conviendrait d’aborder l’ouvrage : le secrétaire général de l’Élysée Claude Guéant ne serait pas "l’homme qui murmure à l’oreille de Sarkozy", contrairement à ce que le sous-titre laisse entendre. Il serait, en réalité, celui qui articule "clairement la mise en œuvre d’une politique de droite" qui, jamais, ne tombe "dans l’oreille d’un sourd".
Car cet essai sur Claude Guéant n’est pas une simple description de sa vie : il est une véritable démonstration du rôle prépondérant que tient celui que l’on nomme "le premier préfet de France"
dans la politique du pays. En cela, les deux auteurs du livre, Christian Duplan et Bernard Pellegrin, journaliste à Marianne pour le premier, à l’AFP pour le second, parviennent à
démontrer de manière objective l’influence que joue Claude Guéant dans la sphère élyséenne. Or, cette objectivité de la part des deux confrères journalistes vis-à-vis de celui qui se fait
surnommer tantôt Richelieu tantôt Mazarin, on pouvait en douter de prime abord. Et pourtant, aucune véritable critique négative, aucun reproche ne transparaît à la lecture de cet ouvrage sur son
personnage principal : Claude Guéant est bel et bien un "homme à part", "un homme étrange", un "Monsieur zéro défaut". D’où d’ailleurs la difficulté toute particulière qu’ont eue les auteurs du
livre à l’écrire : faire un portrait sur Guéant relevait du véritable défi. Le préfet de Nicolas Sarkozy ne se confie pas. Sa discrétion appartient à sa légende, nous préviennent les deux
auteurs. Bref, un "mauvais client" pour les journalistes. Et si Claude Guéant a accepté de se confier à Christian Duplan et Bernard Pellegrin, c’est à la condition qu’ils n’abordent pas sa vie
privée.
Le livre n’est donc pas celui du "scoop" ni du "potin", ce qui, d’une part, tranche singulièrement avec les autres essais ou biographies du même rang sur les hommes politiques et, d’autre part,
en renforce l’attrait et l’objectivité.
L’ouvrage est à trois dimensions. Il aborde la vie et le parcours de Claude Guéant, de son enfance jusqu’à sa sortie de l’ENA et ses premiers postes avant "la rencontre" avec Nicolas Sarkozy. Il
raconte, bien sûr, le rôle déterminant qu’a joué Claude Guéant dans la victoire du 6 mai 2007 et celui qu’il tient aujourd’hui à l’Élysée. Enfin, il met en exergue la loi des contraires entre le
président de la République et son secrétaire général.
Guéant, "l’homme qui est arrivé, pas parvenu".
Né à Vimy en 1945, Claude Guéant est un homme du Nord, du monde ouvrier et minier. Même si pour lui, la langue "ch’ti n’a pas de gueule", il ne renie pas ses origines. Ce sont elles qui ont forgé Guéant et ses valeurs : respect, solidarité, fierté du travail ; "refrain que mettra en musique Sarkozy pendant la campagne électorale".
Issu d’une famille d’instituteurs, Claude Guéant grandit dans un univers solidaire, emprunt de socialisme municipal. Son bac en poche, il part un an aux États-Unis grâce à une bourse destinée aux élèves méritants, puis il entre à Sciences Po, "une école assez mystérieuse, lointaine, parisienne", confie le protagoniste du livre. Enfin, parcours classique dira-t-on : il intègre l’ENA, où il accomplit son stage ouvrier comme mineur, véritable retour aux sources, signe d’un enracinement dans son histoire.
À sa sortie de l’ENA, promotion Thomas More (1977), il choisit la préfectorale contre la diplomatie ou le trésor. Un choix qui étonnera plus d’un de ses camarades de promo, dont Jean-Paul Huchon pour qui "choisir la préfectorale après 1968, dans notre promotion, c’était presque honteux. Un truc pour les derniers du classement, ou alors, il fallait vraiment le vouloir".
Claude Guéant est donc un enfant de la méritocratie, de l’ascenseur social républicain. C’est un homme qui "est arrivé, pas parvenu". C’est un solitaire qui s’est construit d’abord par ses racines populaires, ensuite par son travail et ses efforts. Voilà pourquoi il se prononce pour le maintien de l’ENA, "une vraie école républicaine qui assure la réussite de ceux qui n’auraient pas pu faire autrement", Guéant compris.
"Je suppose que je dois venir avec ma valise ?"
Cette question, c’est celle que pose Claude Guéant à Brice Hortefeux en 2002 lorsqu’il lui demande de venir rencontrer Nicolas Sarkozy qui en fera son directeur de cabinet au ministère de l’Intérieur. Une question qui à elle seule résume le personnage Guéant : un serviteur de l’État, un haut fonctionnaire on ne peut plus disponible. Toute proportion gardée, on pourrait d’ailleurs s’aventurer à noter les traits de ressemblance avec un autre haut fonctionnaire qui évolue dans la sphère sarkozyste, le secrétaire d’État en charge des affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet. Deux hommes au sens du devoir et du service de l’État irréprochable, dont l’entrée en politique relève davantage de l’anomalie que d’une véritable ambition personnelle. Deux hommes qui ont en commun "une capacité à aborder de manière technique les problèmes politiques et de manière politique les problèmes techniques", pour reprendre l’heureuse formule de Pierre Muller .
Non, Guéant n’est pas un politique : sa seule ambition est celle de servir l’État. Mais encore faut-il s’entendre sur le sens du mot "politique". Il est clair que Guéant n’est pas un adepte de Machiavel. Il avoue lui-même qu’il n’a pas "la rouerie, le sens de manœuvre, la capacité spontanée à monter des coups en bande", ce que plusieurs conseillers de l’Élysée confirment par ailleurs. En revanche, il embrasse très certainement une conception plus noble de la politique, celle pour qui "la politique, c’est faire", la politique en tant que "projet pour la France".
Mais il ne faut pas s’y tromper : le secrétaire général est devenu, conséquemment au renforcement du pouvoir présidentiel sous l’ère Sarkozy, un véritable "Premier ministre bis". En effet, traditionnellement, le secrétaire général de l’Élysée "doit de fait composer, outre le directeur de cabinet, avec d’autres personnalités importantes de l’entourage présidentiel" analyse Olivier Schrameck . Toutefois, l’ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin (1997-2002) avait vu juste en affirmant que l’influence du secrétaire général de l’Élysée est en relation directe avec la vigueur de sa personnalité et les rapports personnels qui le lient au chef de l’État. Il avait également prédit que l’institution du quinquennat allait nécessairement resserrer le contrôle de l’Élysée sur Matignon. Deux ingrédients qui font aujourd’hui la recette du pouvoir de Claude Guéant, "l’homme le plus puissant de France" affichait Le Point en une, quelques jours après l’élection de Nicolas Sarkozy. Un pouvoir qui n’est pas sans susciter de nombreuses jalousies au sein du parti de la majorité ou du Château, comme l’expliquent Christian Duplan et Bernard Pellegrin au fil de l’ouvrage.
La loi des contraires…
voir la fin de l'article sur:
SUD-OUEST.com
Vendredi 06 Novembre 2009
BORDEAUX. En raison d'un mouvement de grève du personnel Kéolis Bordeaux, le réseau de transport bordelais connaît d'importantes perturbations. Le point à 7h30
Hier en début de soirée, la CGT a lancé un appel à cesser le travail aujourd'hui sur le réseau TBC. Un mouvement de grève sans préavis qui fait suite au décès d'un des chauffeurs mercredi soir. Jacques Berlureau, âgé de 55 ans, 22 ans de service à son actif, est décédé d'un arrêt cardiaque alors qu'il était en fin de service. Alain Thomas, délégué CGT raconte : « Tous les jours, des bus de substitution sont mis en place pour remplacer les trams en panne. Ils sont prélevés sur les lignes de bus. Notre collègue est intervenu dans ce cadre-là. Il s'est perdu à plusieurs reprises. En arrivant au terminus, il est décédé. »
Le stress des chauffeurs
Il s'agirait d'un arrêt cardiaque. L'opérateur radio qui procédait à son guidage a appelé les secours, sentant que l'état du chauffeur se dégradait. Ils n'ont pu le ramener à la vie. La section CGT tram et bus de la CUB en fait une affaire exemplaire sur le thème des services de substitution « vecteurs de stress pour les chauffeurs », poursuit Alain Thomas.
Le syndicat réclame la mise en place d'un service spécifique pour palier les pannes de tramway. Le délégué syndical estime qu'il y a un lien de causalité entre les conditions de travail et le décès. L'avis n'est pas partagé par la direction de Keolis, qui l'a exprimé au cours du Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail d'hier.
La CGT a claqué la porte avant de diffuser un communiqué appelant à cesser le travail. Des piquets de grève seront installés dès ce matin quatre heures devant les différents dépôts de la ville. Les grévistes ne devraient pas bloquer la circulation des bus et des tramways mais le trafic devrait toutefois connaître des perturbations.
Commentaire:
Sur les faits il n y a rien à dire, le journal sud ouest a bien fait son travail.
La subtilité était tout de même de relater, les faits ce matin. (Pour ceux qui comprendront)
L'envers du décor, au sujet du TRAMWAY, et de KEOLIS, se décompose.
Mais la face cachée de l'Iceberg, pour encore ce matin, c'est une partie de cette fameuse soit disant "FRANCE AU TRAVAIL" qui passe son temps dans les embouteillages Bordelais, au volant de leurs véhicules.
Si le vin bordelais vient de faire un "TABAC" au JAPON, cette bonne nouvelle ne compense pas le quotidien des girondins.
Circulation saturée, soubresauts du tramway, remise en cause permanente de la carte des désertes de bus, bus de substitution pour palier aux pannes du tramway ou aux problèmes de la SNCF gare SAINT JEAN, le monopole de Keolis, les travaux de la rocade, les fermetures intempestives du pont d'aquitaine, les accidents à répétitions de poids lourds qui obstruent les accès autoroutiers vers bordeaux, l'abandon du projet du grand contournement, la LGV, …et cerise sur le gâteau le prolongement de 2 lignes de tramway, "ATILA" sur son passage, de l'économie commerciale de plusieurs communes de la CUB.
N'en jetez plus…!
Vivre à Bordeaux s'il faut se déplacer relève du parcourt du combattant, et c'est pas près de s'arrêter.
Remercions tous ces ELUS et leurs compétences, qui après des
réflexions pas très mûries, ont redonné l'envie d'aimer vivre encore dans cette ville, mais pour les intérêts de QUI?
NICALAP
Non, en dépit des apparences, ''Le Canard'' ne vient pas barboter sur le net. Ce n'est pas faute d'y avoir été invité par des opérateurs plus ou moins bien intentionnés, et parfois par des lecteurs qui aimeraient bien lire en ligne leur hebdomadaire préféré.
Mais notre métier, c'est d'informer et de distraire nos lecteurs, avec du papier journal et de l'encre. C'est un
beau métier qui suffit à occuper notre équipe.
Malin "Le Canard Enchainé".
Pourquoi se mettre en ligne au risque de ne plus vendre de papier, puisque de toute manière ce qui sera lu sur leurs papiers sera repris gratos sur le Net.
EXEMPLE:
Dans politique.net
Site de décriptage
On peut lire:
Revue de presse
Allocution web de Dominique de Villepin : fausses questions et faux internautes
publié le mercredi 30 septembre 2009
Après le
lapsus de Nicolas
Sarkozy à propos des "coupables" jugés dans le cadre du procès Clearstream, Dominique de Villepin avait réagi sur son nouveau site, Clubvillepin.fr, dans une vidéo mise en ligne sur Dailymotion.
L'ancien Premier ministre s'est livré à un exercice inédit. Entre tchat spontané et allocution solennelle, Villepin vient d'inventer un genre nouveau : l'allocution web.
Sur la vidéo, les propos du Premier ministre et le ton employé apparaissent totalement
décaler par rapport au support choisi et à la fausse mise en scène qui consiste à lire les questions posées par des internautes...
Tout est bidon selon le Canard enchaîné
La vidéo en est elle-même est assez drôle. Elle l'est encore plus après les révélations du Canard enchaîné du 30 septembre.
Selon l'hebdomadaire, la première question à laquelle répond Dominique de Villepin a été détournée de son but initial. Quant aux deux autres, elles ont été posées par un internaute, Chris, qui
n'est autre que le webmaster du réseau Villepincom.net :
- "Vincent me demande si l'on peut croire à la justice de notre pays?".
Villepin s'est servi de cette question pour parler de l'indépendance de la justice à l'occasion du procès Clearstream. Or, selon le Canard, ce n'était pas du tout l'esprit de la question qui "a
été postée trois jours plus tôt et ne renvoyait pas vraiment à l'affaire en cours" puisqu'il parlait du procès opposant un automobiliste à Jean Sarkozy.
- "Chris me demande : Qu'avez pensé de la déclaration de Nicolas Sarkozy vous désignant comme coupable ?"
Selon le Canard, "derrière le pseudo Chris se cache en réalité Christophe Carignano, villepiniste de choc, Webmaster et animateur du réseau Villepincom.net". C'est d'ailleurs ce même faux
internaute qui posera une autre question sur le ressenti du Premier ministre à propos du procès Clearstream.
On n'est jamais mieux servi que par ses collaborateurs.
*** Liens
En matière de communication, Villepin s'y connait pourtant...
- Quand
Villepin comparait les contenus de la presse écrite à de la pâté pour chat (vidéo)
- Aphatie /
Villepin : une tribune pour l'ancien Premier ministre, un coup de pub pour le blog du journaliste
Mais le Canard aime bien l'épingler...
- Sarkozy et Villepin utilisaient les avions de la sécurité civile pour faire du
tourisme
- Faire du tourisme avec les avions de l'Etat : Villepin dément, le Canard Enchaîné reste
silencieux
Utiliser de faux citoyens pour de la com', c'est courant...
- Luc Chatel fait ses achats de rentrée devant les caméras : les parents d’élèves étaient des élus
UMP
- Le plan de com raté de Nadine Morano : le client de Carrefour était un militant UMP
- Quand Panaf TV utilisait aussi des militants UMP comme figurants...
Commentaire:
Tout le monde est d'accord, il n'y a pas d'avis exprimé dans cet article, ni de conclusion hâtive, juste du
"relaté" pourrait-on dire.
Mais chacun se posera la question en âme et conscience, si le Club Villepin c'est juste pour faire perdre SARKOZY, je l'ai déjà écrit, ça va pas nous amener bien loin, nous les citoyens.
Je rappel également que le dernier "relaté" du Canard enchaîné, serait le chantage de l'un fait à l'autre.
Alors, faudra t'il rajouter une urne en 2012 comme je l'ai décrit aussi sur mon BLOG NICALAP, avec inscrit dessus,
VOTER POUR DEUX ENNEMIS RECONCILIES.
Personnellement j'ai visionné deux vidéos du même style que celle décriée par le Canard enchaîné.
Une du député de Seine et Marne, et une autre de Hervé MARITON député de la Drôme, accompagnée de Brigitte GIRARDIN , Présidente du Club Villepin et ancien ministre.
Ce qui est important, messieurs les pousses claviers du Canard enchaîné, c'est pas tant les questions des internautes qui sont primordiales, mais surtout les prises de paroles de politiques en
place et qui ont un pouvoir à argumenter sur le soutien de DDV.
La stratégie de COM de DDV ne vous regarde pas.
Si vous ne savez pas quoi écrire, on peut vous envoyer des thèmes à développer.
Vous confondez l'information reprise par le net avec une machine à foutre le bordel dans la tête des citoyens...
C'est nul de chez nul, recyclez vous, faites des départs à la retraite de vos journalistes, nous ne sommes plus en 1968.
Et puis pour terminer un Journal qui ne veut pas avoir de site Internet cela dit bien ce que cela veut dire.
Il y a des la blogosphère heureusement des Blogers plus intelligents que le staff du Canard Enchaîné.
On en remettra encore une couche s'il faut, mais allez rincer vos serpillières avant de revenir à la charge.
Crise dans les
médias
(Sources http://crisedanslesmedias.hautetfort.com/archive/2009/06/23/que-devient-le-canard-enchaine.html
Il est de coutume de dire que le Canard enchainé est le dernier bastion de la presse en France. Le dernier journal qui enquête sur le pouvoir. Le dernier qui dérange un peu. Le dernier qui soit totalement indépendant (pas d'annonceurs, pas de dîners fins avec les politiques et encore moins de coucheries avec iceux).
le Canard enchainé est-il aussi critique envers le pouvoir en place qu'il le fut, par exemple, envers les précédents présidents de la République?
Faites une expérience très simple : lisez intégralement la page 2 du Canard. Relevez toutes les critiques contre le chef de l'Etat.
Faites-le, et dites-moi ce que vous en pensez.
Commentaires
Eh bien... Il est narcissique à un point maladif, plus calculateur que responsable (quoiqu'il
semble l'être parfois, c'est vrai, dans cette p.2), menteur éhonté comme son prédécesseur, et entouré d'une bande de nuls (qu'il met un point d'honneur à harceler de façon totalement
stérile).
Sûrement pas plus sympathique que les précédents, en somme...
J'ai longtemps été abonné mais j'ai fini par arrêter parce que le Canard ne construit rien. A la longue, il vient un sentiment de décrépitude générale, de ras le bol qui dégoute de la politique. Pr, la politique est censée construire !].
Ca fait pas mal de temps que le canard enchainé est assez suspect vis à vis de sarko.
Il circule aussi l'info comme quoi Le Canard est lu par les RG avant de sortir...et que le journal de Carlita est écrit par les Carla et ses conseillers...donc est ce vraiment un media libre...je ne sais pas...Siné Hebdo c'est libre, non ?
Lors de la dernière présidentielle le Canard a constitué un dossier fiscal pour chacun des 3
principaux candidats.
Le fait que Sarkozy n'ait payé l'ISF que l'année précédent la présidentielle a bien fait s'interroger le Canard, de même que les manipulations concernant son appartement à Neuilly.
Pour Royal un long article a été fait concernant la maison du couple Royal/Hollande à Moulins et il a été bien insisté sur le fait que cette propriété a été sous évaluée pour la déclaration à
l'ISF.
A mon avis, dans ces deux dossiers, le Canard a roulé pour Sarko : il savait bien que pour les électeurs de Sarkozy, une fraude fiscale ne tirait pas à conséquence, et pourtant en l'occurrence
elle semblait être d'envergure. Par contre, pour les électeurs de Royal, la plus petite fraude, si tant est qu'il y en avait une, la plomberait sûrement.
Nicolas Beau est un journaliste et écrivain français, né en 1952 et diplômé de l'IEP Paris en 1973. Il a travaillé pour le Quotidien du Médecin, Le Monde, Libération, l'agence CAPA, le Nouvel Économiste, L'Expansion et en tant que journaliste d'investigation au Canard enchaîné[1]. Depuis décembre 2007, il est rédacteur en chef du site Internet d'information satirique Bakchich[2].
Il
est notamment le co-auteur d'un article écrit avec Hervé Liffran, dans Le Canard enchaîné en février
2007, mettant en cause les relations de Nicolas Sarkozy avec le Groupe
Lasserre. Nicolas Beau est également l'auteur avec Hervé Liffran de l'article paru dans Le Canard enchaîné et, avec Olivier Toscer, du livre aux éditions Les Arènes sur le compte japonais présumé de Jacques Chirac
"C'est con ce qui leur est arrivé".
NICALAP
En dix ans, le tonnage
des emballages ménagers est passé de 4,8 à 4,4millions de tonnes.
Le packaging est un monde d'innovations et de recherches. Depuis quelques années, elles portent beaucoup sur le sujet complexe des
emballages respectueux de l'environnement. Poussés par l'opinion publique et une législation de plus en plus stricte, les industriels bretons n'ont pas d'autre choix que de s'y mettre. Le salon
Empack Ouest, qui se tiendra à Vannes les 14 et 15octobre, sera l'occasion d'évoquer cette mutation verte à l'oeuvre dans la région.
Dossier réalisé par Armelle Gegaden, Isabelle Jaffré, Violaine Pondard et Nicolas Mollé
La crise a au moins ça de vertueux: elle pousse les industriels à chasser les coûts tous azimuts et donc à réduire leurs emballages.
Poussé par l'opinion publique et la législation, le tissu économique régional n'a plus qu'à s'y mettre.
D'année en année, le droit ajoute des paliers à la réduction des substances dangereuses et aux objectifs de recyclage et d'incinération des déchets.
Depuis la transposition d'une directive européenne en droit français, le code de l'environnement les oblige à réduire au maximum les poids et volumes des packagings, à minimiser les substances dangereuses et à prévoir leur fin de vie (recyclage, incinération ou compostage).
Le dispositif de contrôle n'est certes pas tout à fait au point. Car il repose sur une auto déclaration des entreprises et des contrôles inopinés de la DGCCRF (Direction régionale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes).
Laquelle n'est toujours pas une grande spécialiste des emballages.
Le dispositif du point vert portant sur les produits vendus aux ménages, vient cependant encourager leur réduction.
Une partie de la taxe versée par les industriels est en effet indexée sur la masse des packagings.
Tous ces efforts ne sont pas vains. Selon Eco Emballages, le tonnage des emballages ménagers est passé de 4,8 à 4,4millions, entre1997 et2007, grâce notamment à la disparition progressive des sacs de caisse.
Le poids de certains emballages continue de baisser, comme la bouteille
plastique (45,5 grammes en 1994 et 35 aujourd'hui).
Problème de communication
«Le problème, c'est que les consommateurs ne le savent pas toujours», relève Blandine Lagain de Breizpack, réseau qui regroupe, à partir de Quimper, 300 sociétés du grand Ouest, utilisatrices ou fabricantes d'emballages.
Les apparences sont parfois trompeuses. «Regardez les encres, par exemple.
On ne connaît pas leur toxicité et leur impact réel. Mais certains imprimeurs ont fait un vrai travail sur les effluents. Ça, le consommateur ne le sait pas.»
Un autre exemple significatif est celui du «prêt à vendre». Carton ondulé et imprimé, il sort du camion tel quel et sert d'espace de vente à même le sol.
«Le consommateur condamne en pensant que des emballages ont été ajoutés, alors qu'en fait, on a fait sauter celui du transport», explique Nicolas Boutin, directeur du site Otor à Carhaix.
La clarification pourrait venir des bilans environnementaux.
Mais ils sont perfectibles. «C'est très difficile d'avoir du recul. Par
exemple, l'impact de la fabrication de plastique à base de maïs ne tient pas compte de la pollution des eaux ou des pesticides», note Blandine Lagain.
Faire rimer économies et écologie
Vaste sujet, donc, aux contours incertains.
Une chose est pourtant sûre. Pour convaincre les entreprises de se mettre au vert, il faut faire rimer écologie avec économies.
«Avec le transport, par exemple, gagner de la place sur les palettes, c'est économiser des camions, donc réduire le coût, mais aussi l'empreinte carbone»
«C'est essentiel quand on sait que le transport représente 15% à 20% de l'impact global de l'emballage sur l'environnement.»
(Source JDE Edition Finistère 29)
Commentaire:
La commission consultative nationale des emballages qui vient de se réunir,
Pilotée par Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat chargée de l’écologie a été claire:
Les objectifs du Grenelle en matière de tri sélectif (75 % des produits-63%
actuellement- sur 80 % du territoire!) ne seront pas atteint en 2012.
Et pourtant, Chantal Jouanno a presque avoué mardi matin que le Président de la République ferait toute sa campagne de 2012 sur la réussite exceptionnelle du Grenelle... il faut donc des résultats.
Peu importe qui va payer !
L’Etat regarde et attend le résultat (fin 2010) de cette négociation qui se résume de la manière suivante :
Comment va-t-on d’une manière ou d’une autre faire payer au « consommateur contribuable peu citoyen » les profits de ces pauvres multinationales victimes de la crise ?
(Sources pour le scoop: Site Internet: Jean Marie DARMIAN)
(Entre parenthèse)
Ball Packaging Europe
fabrique des boîtes boissons de 33 cl en acier. La capacité instantanée de l’usine est de 6000 boîtes à la minute ; plus de 2,2
milliards de boîtes sont produites chaque année.
La fabrication des produits concerne le marché européen, le nord Afrique et le moyen orient.
SI on compte bien pendant les trois heures qu'à du durer la réunion du comité, pour finalement aboutir au même résultat que dans les autres domaines:
QUI PAYE ? , mais il y a eu 1 080 000 de boîtes supplémentaires à recycler.
"ECOLOGIE" "VERTS" "SAUVONS LA PLANETE", "ENERGIES RENOUVELABLE", "GRENELLE DE MES DEUX" " DANONE et les autres … :
DE QUI SE MOQUE T'ON?
Par contre Merci à Marianne 2 pour leur article ( La course aux petits chevaux de la droite anti-Sarko ) dont je reprend un extrait sur mon blog "on a pas
essaye Dominique de Villepin".
Le titre "DES JOURNALISTES PERSPICACES"
Le lien: http://on-a-pas-essaye-ddv.over-blog.com/
NICALAP
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